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Notas sobre la Opera Edipo y Yocasta
Soler, Josep

Data: 1982
Resum: Composer Josep Soler offers us an analysis on the textual and musical contents of his opera Oedipus and Jocast, whose first night was on the 30th October 1974 during the Internacional Festival of Barcelona. The text chosen is Seneca's original and raises notable differences with regard to that of Sophocles: the former is a moralist, whereas the latter contains a true psychanalytic reading of the myth. So the composer includes some Sophocles' texts conveying a greater load of tension in the general atmosphere of predestination and fatalism. It is also significant that the author includes Jocast in the title of the opera, in order to show the dialectics between desire and fear, leading to action. The opera was finished on the 24th December 1971 in its version for song and piano, and on the 12th April 1972 for orchestra. It includes 2 acts with one interval. Musical texture is based on the use of one only series: its first position appears in the orchestra and the choir; one second series, deriving from the first one, is embodied by Jocast's part, and an inversion of that by Oedipus'; other series deriving from the first one refer to other characters (Creo, Polybos, Tiresias, the old man from Corinth). The orchestra uses woods by 3 (plus one high saxophone in mi flat), 6 horns and 4 trombones; 2 harps, piano, celesta, organ, hawaiian guitar and an unusual percussion (rattles, castanets, lithophone, chains, eoliphone) in order to avoid analogical recurrences. The use of Latin, in a society as ours, helps to make the myth sacra1 and categoric the cruelty of the message.
Resum: Le compositeur Josep Soler nous offre une analyse sur le contenu textuel et musical de son opéra Oedipe et Jocaste, dont la première a eu lieu le 30 Octobre 1974 dans le cadre du Festival fnternational de Barcelone. Le texte choisi, celui de Sénèque dans San langue originale, diffère notablement de celui de Sophocle; celui-là est un moraliste, tandis que Sophocle contient une vraie lecture psychanalytique du mythe. C'est pourquoi l'auteur insère quelques textes de l'écrivain grec qui véhiculent une plus forte charge de tension dans l'arnbiance générale de prédestination et fatalisme. L'inclusion de Jocaste dans le titre de la pièce est aussi significative, dans le sens d'exprimer le dialectique entre désir et crainte, qui conduit à l'action. L'opéra fut terminé le 24 Décembre 1971, dans sa version pour chant et piano, et le 12 Avril 1972, pour orchestre. . I1 comprend 2 actes et un entracte. La texture musicale se fonde sur l'utilisation d'une seule série: sa première position apparaît dans l'orchestre et le choeur; une deuxième série, qui se dérive de la première, incarne le rôle de Jocaste, étant celui d'Oedipe une inversion de celle-ci; d'autres séries provenant de la première se rapportent à d'autres personnages (Créon, Phorbas, Tirésias, le vieillard de Corinthe). L'orchestre emploie des bois à 3 (plus un saxophone alto en mi b. ), 6 trompes et 4 trombones; 2 harpes, piano, celesta, orgue, guitare hawaiienne et une percussion inhabituelle (crécelles, castagnettes, lithophone, chaînes, éoliphone), afin d'éviter des récurrences analogiques. L'utilisation du latin, dans une société comme la nôtre, aide à sacraliser le mythe et à catégoriser la cruauté du message.
Drets: Tots els drets reservats.
Llengua: Castellà.
Document: Article ; recerca ; article ; publishedVersion
Matèria: Òpera nacional ; Òpera espanyola ; Òpera catalana ; Tragèdia musical ; Drama musical
Publicat a: Recerca musicològica, N. 2 (1982) p. 55-80, ISSN 0211-6391



26 p, 933.6 KB

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